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	<title>Commentaires sur : Rentrée 2008 : Achetez de l&#8217;info, pas des disques</title>
	<link>http://www.expressway.fr/rentree-2008-achetez-de-linfo-pas-des-disques/</link>
	<description>L\' Histoire du Rock (mais mieux écrite)</description>
	<pubDate>Thu, 31 May 2012 20:19:45 +0000</pubDate>
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		<title>Par : oliver twist</title>
		<link>http://www.expressway.fr/rentree-2008-achetez-de-linfo-pas-des-disques/#comment-9813</link>
		<dc:creator>oliver twist</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2008 11:19:01 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.expressway.fr/rentree-2008-achetez-de-linfo-pas-des-disques/#comment-9813</guid>
		<description>peut être existe-t-il une troisième voie entre celle de la culture financée par l'état (scènes nationales, lyrique, etc) et le tout marché oligopolisé par la bande des 4 majorettes qui ne raisonnent qu'équations économiques et seuils de rentabilité. La troisième voie pourraient être un chemin dérivé des portails communautaires et se matérialiser par des coopératives de production, édition, distribution, promotion comme cela commence à se faire avec le projet mila paris www.milaparis.com, ou les friches artistiques. L'économie sociale et solidaire se développe, à petits pas mais surement, à nous tous de la catalyser! Le tout et de mutualiser pour être plus fort et non de guerroyer et d'individualiser car la on affaiblit.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>peut être existe-t-il une troisième voie entre celle de la culture financée par l&#8217;état (scènes nationales, lyrique, etc) et le tout marché oligopolisé par la bande des 4 majorettes qui ne raisonnent qu&#8217;équations économiques et seuils de rentabilité. La troisième voie pourraient être un chemin dérivé des portails communautaires et se matérialiser par des coopératives de production, édition, distribution, promotion comme cela commence à se faire avec le projet mila paris <a href="http://www.milaparis.com," rel="nofollow" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/comment/www.milaparis.com,');">www.milaparis.com,</a> ou les friches artistiques. L&#8217;économie sociale et solidaire se développe, à petits pas mais surement, à nous tous de la catalyser! Le tout et de mutualiser pour être plus fort et non de guerroyer et d&#8217;individualiser car la on affaiblit.</p>
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		<title>Par : Billy HP</title>
		<link>http://www.expressway.fr/rentree-2008-achetez-de-linfo-pas-des-disques/#comment-9810</link>
		<dc:creator>Billy HP</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2008 12:19:45 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.expressway.fr/rentree-2008-achetez-de-linfo-pas-des-disques/#comment-9810</guid>
		<description>Je suis un peu frileux quant à la vision Gibsonienne ou Dickienne des multinationales faisant dans le crime et les CD, mais sur cette notion de "désangoisseur" je te rejoins parfaitement.
En somme nous achetons des "marques" pour nous (r)assurer que le produit est bon, et c'est le même comportement qui dicte nos achats culturels.
La solution ne viendra sûrement qu'au moment où l'on se sera débarrassé de ce préjugé idiot, qu'un qu'un disque doit valoir son prix, parce que ce prix n'est pas si mécaniquement évaluable que ça. C'était, à mon humble avis, la démonstration réussie de In Rainbows l'année dernière : le prix d'un bien artistique (concert, album, morceau, artworks...) transcende les simples équations économiques habituelles Prix de Vente  = Cout de Prod x Coef de Marge. L'art n'est pas si quantifiable. Il n'existe, comme dirait le poète, "que dans l'oeil de son spectateur".
Mais quel entreprise (label ou major) acceptera un tel postulat ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis un peu frileux quant à la vision Gibsonienne ou Dickienne des multinationales faisant dans le crime et les CD, mais sur cette notion de &#8220;désangoisseur&#8221; je te rejoins parfaitement.<br />
En somme nous achetons des &#8220;marques&#8221; pour nous (r)assurer que le produit est bon, et c&#8217;est le même comportement qui dicte nos achats culturels.<br />
La solution ne viendra sûrement qu&#8217;au moment où l&#8217;on se sera débarrassé de ce préjugé idiot, qu&#8217;un qu&#8217;un disque doit valoir son prix, parce que ce prix n&#8217;est pas si mécaniquement évaluable que ça. C&#8217;était, à mon humble avis, la démonstration réussie de In Rainbows l&#8217;année dernière : le prix d&#8217;un bien artistique (concert, album, morceau, artworks&#8230;) transcende les simples équations économiques habituelles Prix de Vente  = Cout de Prod x Coef de Marge. L&#8217;art n&#8217;est pas si quantifiable. Il n&#8217;existe, comme dirait le poète, &#8220;que dans l&#8217;oeil de son spectateur&#8221;.<br />
Mais quel entreprise (label ou major) acceptera un tel postulat ?</p>
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		<title>Par : oliver twist</title>
		<link>http://www.expressway.fr/rentree-2008-achetez-de-linfo-pas-des-disques/#comment-9805</link>
		<dc:creator>oliver twist</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 21:29:14 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.expressway.fr/rentree-2008-achetez-de-linfo-pas-des-disques/#comment-9805</guid>
		<description>Ne sommes nous pas tous coupables (mal bien chrétien) de consommer mercantilement des valeurs sures et par la même enrichir une industrie malveillante et déséspérée? Ou peut on simplement se satisfaire que de grands artistes gagnent bien leur vie? C'est toujours mieux que des trafiquants d'armes...koike les multinationales tentaculaires ventousent aussi bien l'argent de l'industrie culturelle que celle du crime...Toute la problématique de l'achat d'un bien culturel ou la satisfaction n'intervient qu'à postériori et la notoriété jour le rôle de "désangoisseur" ou d'impression de moins vriller son achat, ce qui est un leurre puisque acheter un Metallica ou un Cure ou un Radiohead peut provoquer une déception...Mais que diable prenons des risques soyons intelligents et ne subissons pas les bulldozers du marketing!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ne sommes nous pas tous coupables (mal bien chrétien) de consommer mercantilement des valeurs sures et par la même enrichir une industrie malveillante et déséspérée? Ou peut on simplement se satisfaire que de grands artistes gagnent bien leur vie? C&#8217;est toujours mieux que des trafiquants d&#8217;armes&#8230;koike les multinationales tentaculaires ventousent aussi bien l&#8217;argent de l&#8217;industrie culturelle que celle du crime&#8230;Toute la problématique de l&#8217;achat d&#8217;un bien culturel ou la satisfaction n&#8217;intervient qu&#8217;à postériori et la notoriété jour le rôle de &#8220;désangoisseur&#8221; ou d&#8217;impression de moins vriller son achat, ce qui est un leurre puisque acheter un Metallica ou un Cure ou un Radiohead peut provoquer une déception&#8230;Mais que diable prenons des risques soyons intelligents et ne subissons pas les bulldozers du marketing!</p>
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