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	<title>Commentaires sur : Joy Division - Ce que jouent les ombres 1</title>
	<link>http://www.expressway.fr/joy-division-ce-que-jouent-les-ombres-1/</link>
	<description>L\' Histoire du Rock (mais mieux écrite)</description>
	<pubDate>Thu, 31 May 2012 20:17:16 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Jef (20six)</title>
		<link>http://www.expressway.fr/joy-division-ce-que-jouent-les-ombres-1/#comment-13282</link>
		<dc:creator>Jef (20six)</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jan 2011 22:14:23 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.expressway.fr/joy-division-ce-que-jouent-les-ombres-1/#comment-13282</guid>
		<description>ainsi que :
Bon, Control, le film, est non-stop chronologique, souvent sobre, souvent pudique mais pas trop, parfois émouvant mais pas dégoulinant, et offre même quelques brefs instants d'humour dans ce contexte mortuaire.
J'étais vendredi dernière à l'avant-première, ici à Marseille (au cinoche Variétés, sur la Caneb, pour ceux qui connaissent) ; avant le début de la projection, je suis entré l'un des premiers dans la salle, je me suis installé au dernier rang et j'ai discrété observé l'arrivée des autres spectateurs ; qu'il soient par 2 ou 3 ou en groupe + large, tous me semblaient mièvres, tous me semblaient médiocres bavards comme je le suis si souvent. Deux heures + tard, ce film Control les a tous transformés en muets pensifs...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>ainsi que :<br />
Bon, Control, le film, est non-stop chronologique, souvent sobre, souvent pudique mais pas trop, parfois émouvant mais pas dégoulinant, et offre même quelques brefs instants d&#8217;humour dans ce contexte mortuaire.<br />
J&#8217;étais vendredi dernière à l&#8217;avant-première, ici à Marseille (au cinoche Variétés, sur la Caneb, pour ceux qui connaissent) ; avant le début de la projection, je suis entré l&#8217;un des premiers dans la salle, je me suis installé au dernier rang et j&#8217;ai discrété observé l&#8217;arrivée des autres spectateurs ; qu&#8217;il soient par 2 ou 3 ou en groupe + large, tous me semblaient mièvres, tous me semblaient médiocres bavards comme je le suis si souvent. Deux heures + tard, ce film Control les a tous transformés en muets pensifs&#8230;</p>
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		<title>Par : Jef (20six)</title>
		<link>http://www.expressway.fr/joy-division-ce-que-jouent-les-ombres-1/#comment-13281</link>
		<dc:creator>Jef (20six)</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jan 2011 22:11:43 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.expressway.fr/joy-division-ce-que-jouent-les-ombres-1/#comment-13281</guid>
		<description>sur mon blog, 36000 tourbillons de la vie, j'avais déposé la note "exaltation joy divisionnesque"
http://jean-francois-jef.20six.fr/jean-francois-jef/art/29653827/exaltation-joy-divisionnesque
dans laquelle j'écrivais ceci
... Control, film sans aucune couleur, entièrement consacré à la brêve vie de Ian Curtis, chanteur et parolier du groupe Joy Division  (adulé par absolument tous les gothiques que j'ai connus, tous les punks que j'ai connus et par des millions d'autres personnes, cela alors que ce groupe ne s'était jamais revendiqué gothique ou keupon). Selon moi, Joy Division a créé les plus tristes, les + syncopées et les moins clinquantes des musiques belles et les plus belles des musiques tristes, froides, syncopées et non-clinquantes ; chacun de leurs morceaux offre simultanément diverses aperçus du noir, plusieurs formes et teintes de gris et du blanc aveuglant, chacune de leurs chansons est à la fois obscurité, pénombre et pure lumière blanche intense ; systématiquement dans chaque couplet, dans chaque refrain, Ian Curtis, le chanteur semble tellement offrir une telle magnificence lancinante, si mélancoliquement et mélodieusement haletante que l'on imagine qu'il déployait d'immenses efforts pour repousser encore un peu son suicide qu'il avait probablement déjà décidé mais qu'il ne voulait accomplir que lorsqu'il aurait enregistré assez de chefs d'oeuvres (de deuil et life mêlés) pour les générations futures (ainsi, je décris Joy Division comme le must d'outre-tombe) ; il nous a légué des chansons d'une incandescence aussi froidement digne à 100 % qu'épidermique à 100 % aussi (il était devenu épileptique, s'était parfois évanoui de façon in-control-ée sur scène et les soubressauts de ses convulsions involontaires le faisaient alors chuter sur la batterie ou les amplis en gigotant inconsciemment).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>sur mon blog, 36000 tourbillons de la vie, j&#8217;avais déposé la note &#8220;exaltation joy divisionnesque&#8221;<br />
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dans laquelle j&#8217;écrivais ceci<br />
&#8230; Control, film sans aucune couleur, entièrement consacré à la brêve vie de Ian Curtis, chanteur et parolier du groupe Joy Division  (adulé par absolument tous les gothiques que j&#8217;ai connus, tous les punks que j&#8217;ai connus et par des millions d&#8217;autres personnes, cela alors que ce groupe ne s&#8217;était jamais revendiqué gothique ou keupon). Selon moi, Joy Division a créé les plus tristes, les + syncopées et les moins clinquantes des musiques belles et les plus belles des musiques tristes, froides, syncopées et non-clinquantes ; chacun de leurs morceaux offre simultanément diverses aperçus du noir, plusieurs formes et teintes de gris et du blanc aveuglant, chacune de leurs chansons est à la fois obscurité, pénombre et pure lumière blanche intense ; systématiquement dans chaque couplet, dans chaque refrain, Ian Curtis, le chanteur semble tellement offrir une telle magnificence lancinante, si mélancoliquement et mélodieusement haletante que l&#8217;on imagine qu&#8217;il déployait d&#8217;immenses efforts pour repousser encore un peu son suicide qu&#8217;il avait probablement déjà décidé mais qu&#8217;il ne voulait accomplir que lorsqu&#8217;il aurait enregistré assez de chefs d&#8217;oeuvres (de deuil et life mêlés) pour les générations futures (ainsi, je décris Joy Division comme le must d&#8217;outre-tombe) ; il nous a légué des chansons d&#8217;une incandescence aussi froidement digne à 100 % qu&#8217;épidermique à 100 % aussi (il était devenu épileptique, s&#8217;était parfois évanoui de façon in-control-ée sur scène et les soubressauts de ses convulsions involontaires le faisaient alors chuter sur la batterie ou les amplis en gigotant inconsciemment).</p>
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